Dans le détroit d’Ormuz, l’incertitude freine la reprise du trafic pétrolier
Le détroit d’Ormuz a été rouvert en théorie après un accord préliminaire, mais l’Iran a assorti le passage de conditions, notamment une assurance obligatoire et un itinéraire imposé. Plusieurs acteurs du secteur avertissent que certaines polices d’assurance pourraient être invalidées et que la menace de mines n’est pas levée, maintenant un niveau de risque élevé malgré la hausse du trafic de pétroliers. Des médias ont aussi fait état d’un message radio des Gardiens de la révolution annonçant une nouvelle fermeture liée à la reprise des combats entre Israël et le Hezbollah au Liban. Cette voie maritime, par laquelle transite environ 20% du pétrole mondial, reste donc au cœur des incertitudes sur la stabilité de l’approvisionnement.