Les États-Unis et le Royaume-Uni renforcent leur coopération réglementaire sur les actifs numériques, avec un focus sur les stablecoins et les paiements transfrontaliers
Résumé du marché par IA
Les États-Unis et le Royaume-Uni ont signalé une coordination accrue sur la réglementation des actifs numériques, en mettant l'accent sur les cadres applicables aux stablecoins, la mise en œuvre du GENIUS Act, l'alignement des politiques de tokenisation et l'accélération des paiements transfrontaliers. L'examen par la Bank of England des exigences de réserves pour les stablecoins, y compris un éventuel assouplissement de la contrainte imposant 40 % de dépôts non rémunérés, suggère une posture plus favorable à l'émission et à l'adoption de stablecoins. À court terme, cela réduit l'incertitude réglementaire pour les stablecoins conformes et l'infrastructure crypto liée aux paiements.
Niveau d'impact
● Moyen
Actifs concernés
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D’après Cointelegraph, les États-Unis et le Royaume-Uni ont réaffirmé, lors de la 13e réunion du Financial Regulatory Working Group tenue le 8 juillet, leur volonté de renforcer la coopération réglementaire autour des actifs numériques. Les échanges ont porté notamment sur la mise en œuvre du GENIUS Act, l'élaboration d'un cadre de supervision des stablecoins et la modernisation des paiements transfrontaliers.
Dans une déclaration conjointe publiée le 4 août, les deux pays indiquent vouloir rapprocher leurs politiques sur les stablecoins et leurs stratégies de tokenisation, afin d'apporter un soutien réglementaire à l'innovation dans les actifs numériques.
De son côté, la Bank of England réexamine les exigences de réserves applicables aux stablecoins. L'institution étudie la possibilité d'assouplir la contrainte imposant 40% de dépôts non rémunérés, à la lumière des évolutions réglementaires observées aux États-Unis sur le segment des stablecoins adossés au dollar.