Il y a 22 h
Les défauts fissurent le boom du crédit privé, avec 2,8% de prêts en défaut chez Blue Owl au T2
Les véhicules cotés de plusieurs grands fonds de crédit privé affichent un taux de défaut au plus haut depuis 2021, et Blue Owl atteint 2,8% de prêts en défaut, un record sur cinq ans. Les listes de défauts chez Ares, Golub et KKR se sont également étoffées jusqu’à leur niveau le plus élevé depuis le dernier cycle de hausses de taux de la Fed. Malgré des dirigeants qui minimisent publiquement les risques, les rendements des fonds ont reculé, passant de plus de 10% à environ 7% voire moins. Cette baisse fragilise l’argumentaire de vente destiné aux particuliers fortunés.
Il y a 22 h
6-25
Le Brent retombe brièvement sous 72.48 $ le baril, à son niveau d’avant la guerre Iran
Le Brent est brièvement passé sous 72.48 $ le baril, revenant au niveau observé le 28 février, avant le déclenchement du conflit avec l’Iran. La reprise progressive du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, favorisée par le mémorandum d’entente américano-iranien du 17 juin et un assouplissement partiel des sanctions, n’a toutefois pas encore retrouvé son niveau d’avant-guerre. Aux États-Unis, les prix de l’essence ont reculé par rapport au pic d’avril mais restent élevés, conduisant Donald Trump à ordonner une enquête sur d’éventuelles surfacturations par les grandes compagnies pétrolières.
6-25
6-20
Aux États-Unis, le bœuf haché atteint 8,34 $ la livre, au-dessus du salaire minimum fédéral de 7,25 $
Selon des données de l’USDA, le cheptel de vaches allaitantes aux États-Unis est à son plus bas niveau depuis 1951, après que la sécheresse a poussé des éleveurs à réduire leurs effectifs. Cette tension sur l’offre est renforcée par la menace d’une épidémie de « New World screwworm ». Le prix moyen national du bœuf haché 80/20 atteint 8,34 $ la livre, au-dessus du salaire minimum fédéral de 7,25 $ l’heure, resté inchangé depuis 2009. La filière fait face à un cycle de production rigide de 2 à 3 ans, ce qui limite une détente rapide des prix.
6-20
6-18
La guerre avec l’Iran redessine l’économie mondiale et fait bondir les prix de l’énergie
La guerre des États-Unis et d’Israël avec l’Iran a fortement perturbé les flux de pétrole et de gaz au Moyen-Orient, provoquant une flambée des prix, selon le New York Times. La sortie des Émirats arabes unis d’OPEC Plus fragilise la cohésion du cartel, tandis que le risque accru autour du détroit d’Ormuz tend davantage l’offre. L’article estime que le choc est structurel et ne serait pas effacé par un simple cadre de paix, ce qui soutient l’activité et les prix sur les marchés spot et à terme du brut.
6-18