Il y a 14 h
La France et l'Allemagne concluent un compromis sur le « Made in Europe » et les émissions automobiles
La France et l'Allemagne ont trouvé un accord pour favoriser l'achat de voitures produites en Europe dans le futur texte européen sur l'industrie. Les deux pays cherchent en parallèle à assouplir l'objectif de réduction des émissions automobiles de 2035, en le ramenant de 100 % à 90 %. Ils veulent aussi supprimer l'obligation de compenser les 10 % restants par des investissements dans les carburants alternatifs. Ce compromis vise à obtenir le soutien du Parti social-démocrate allemand.
Il y a 14 h
10-7
La France et l’Allemagne disent que la promesse de diesel faite à Trump ne nécessitera pas de nouveaux stocks
Lors d’une réunion à huis clos de l’UE, la France et l’Allemagne ont reconnu que la libération de diesel promise à Donald Trump ne correspondrait pas à une offre supplémentaire. Les volumes proviendraient des 100 millions de barils déjà engagés, dont deux tiers en produits raffinés, avec l’Allemagne n’ayant jusqu’ici mis sur le marché que 600 000 tonnes et la France ayant encore 8 millions de barils à libérer. Cette clarification réduit l’ampleur attendue des apports et laisse planer l’incertitude sur d’éventuels barils additionnels, selon POLITICO.
10-7
10-2
La France propose une libération de 100 millions de barils de réserves de brut et de diesel sous la pression des États-Unis
La France a proposé, lors d’une réunion de hauts responsables européens de l’énergie, de libérer 100 millions de barils de réserves de brut et de diesel, répartis à parts égales entre les deux produits. Cette initiative vise à répondre à la pression de Washington, qui a demandé aux pays européens de libérer 120 millions de barils sur trois mois pour freiner la hausse des prix du diesel, faute de quoi des restrictions à l’exportation seraient envisagées. Cette proposition constitue une concession importante de Paris vis-à-vis de la demande américaine.
10-2
10-1
Des pays européens s’accordent sur une réponse « ferme » aux pressions américaines sur le diesel
Des pays européens, dont le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne, ont tenu une réunion d’urgence et convenu d’adopter une réponse ferme face aux pressions des États-Unis visant à obtenir une libération de réserves de diesel. Washington appelle à relâcher 120 millions de barils de diesel sur six mois, soit plus d’un tiers des réserves totales de l’UE. Les participants ont également convenu de coordonner leur position et de porter toute décision de libération de stocks au niveau de l’Agence internationale de l’énergie.
10-1
10-1
Le ministre américain de l’Énergie propose à l’UE de libérer 120 millions de barils de réserves de diesel en 180 jours
Le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a proposé à l’Union européenne que ses États membres libèrent 120 millions de barils de diesel issus de leurs réserves stratégiques nationales sur 180 jours, soit plus d’un tiers du total. L’objectif serait de faire baisser les prix des carburants et d’éviter qu’une interdiction générale des exportations de diesel depuis les États-Unis ne soit mise en œuvre. Un responsable gouvernemental d’un pays européen a déclaré aux médias que cette proposition avait été transmise aux capitales de l’UE.
10-1
9-24
L’Europe relativise la menace de Trump d’interdire 90 jours les exportations américaines de diesel
La Maison Blanche préparerait une interdiction de 90 jours sur les exportations américaines de diesel, alors que plus de la moitié des importations européennes proviennent des États-Unis. Berlin et Londres affirment que l’approvisionnement est assuré à court terme, sans écarter un impact potentiel. La mesure pourrait provoquer un choc d’offre en Europe et pousser à la hausse les prix du diesel et du brut.
9-24
8-28
Meta accepte un accord de 18 milliards de dollars aux États-Unis sur la protection des adolescents, l’UE et le Royaume-Uni réclament des changements
Meta a conclu un accord transactionnel de 18 milliards de dollars avec 47 États américains et a accepté d’encadrer certains mécanismes de conception jugés addictifs afin de mieux protéger les adolescents. La Commission européenne a ensuite indiqué qu’elle pourrait exiger des changements plus stricts que ceux prévus par cet accord. En cas de non-conformité aux règles de l’UE, Meta encourt une amende pouvant aller jusqu’à 6% de son chiffre d’affaires annuel mondial, soit environ 12 milliards de dollars. Des responsables britanniques ont également dit vouloir que des protections équivalentes s’appliquent aux adolescents au Royaume-Uni.
8-28
7-1
La victoire judiciaire de Trump relance l’offensive contre l’accord de données UE–États-Unis de 1,7 billion d’euros
Une décision de la Cour suprême des États-Unis dans l’affaire Trump v. Slaughter, jugeant que le président peut révoquer des membres d’agences indépendantes, relance les doutes sur la légalité du EU-U.S. Data Privacy Framework. Ce cadre soutient des flux de données transatlantiques liés à environ 1,7 billion d’euros d’échanges annuels, utilisés notamment par des groupes technologiques américains comme Microsoft. L’EDPB a ouvert une évaluation, tandis que Noyb et le député français Philippe Latombe portent de nouvelles contestations judiciaires. En cas d’annulation, les entreprises concernées feraient face à une crise de conformité pour les transferts de données entre l’UE et les États-Unis.
7-1