Il y a 8 h
J.M. Smucker affiche un BPA ajusté de 3,24 $ au T1 fiscal 2025 et relève ses attentes du marché
J.M. Smucker a publié ses résultats du premier trimestre de l’exercice 2025, avec un bénéfice net de 324,3 millions de dollars, soit 3,03 dollars par action. Le bénéfice par action ajusté s’est établi à 3,24 dollars, bien au-dessus des 2,21 dollars anticipés par les analystes. Le chiffre d’affaires a atteint 2,22 milliards de dollars, dépassant également les 2,11 milliards attendus. Le groupe prévoit un bénéfice par action annuel compris entre 10,50 et 11 dollars.
Il y a 8 h
8-20
Les actions asiatiques progressent, le Kospi sud-coréen grimpe de près de 6%
Les marchés actions asiatiques ont globalement progressé jeudi, dans le sillage de la hausse de Wall Street. En Corée du Sud, le Kospi a bondi de près de 6% après avoir effacé la baisse de la veille liée à des ventes sur des valeurs associées à l’intelligence artificielle. Samsung Electronics a gagné 9.5% et SK Hynix a grimpé de 12.7% après l’annonce d’un important programme de rachat d’actions. Au Japon, le Nikkei 225 a pris 1.4%, tandis que le Hang Seng de Hong Kong et le Shanghai Composite ont avancé de 1.2% et 0.2%.
8-20
8-4
Alexandria Real Estate Equities dépasse les attentes au T2 avec un FFO de 1,73 $ par action
Alexandria Real Estate Equities (ARE) a annoncé des fonds provenant de l’exploitation (FFO) de 1,73 $ par action au deuxième trimestre 2024, au-dessus du consensus de 1,65 $. Le chiffre d’affaires s’est établi à 662,8 millions de dollars, là aussi supérieur aux 649 millions de dollars attendus. Le groupe a relevé sa prévision de FFO annuel à une fourchette de 6,35 à 6,45 $ par action. Ces données proviennent de Zacks Investment Research.
8-4
6-25
Trump fustige la lenteur de la baisse des prix de l’essence malgré un WTI en recul de 27% à 70,45 dollars le baril
Après un accord intérimaire entre les États-Unis et l’Iran et la reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz, le WTI a chuté de 27% sur un mois pour atteindre 70,45 dollars le baril. Sur la même période, les prix de détail de l’essence n’ont reculé que d’environ 13% et restent 32% au-dessus de leur niveau d’avant-guerre. Des experts expliquent que le décalage des stocks des raffineries, la longueur de la chaîne de distribution et des marges de détail limitées ralentissent l’ajustement des prix à la pompe, ce qui rend improbable un repli rapide à court terme.
6-25