7-31
BP lance la cession de ses activités en mer du Nord au Royaume-Uni
BP a annoncé son intention de vendre l’ensemble de ses activités pétrolières et gazières en mer du Nord britannique, un portefeuille comprenant cinq hubs de production et environ 1 100 employés. En 2025, ces actifs ont produit en moyenne près de 117 000 barils équivalent pétrole par jour, soit environ 5% de la production mondiale de pétrole et de gaz du groupe. La transaction reste soumise aux autorisations réglementaires et BP prévoit de la finaliser d’ici la fin de 2026. Cette décision illustre un repositionnement vers des priorités à plus faible intensité carbone et la stratégie de transition énergétique, tout en pesant sur la structure de l’offre de brut au Royaume-Uni et sur la référence régionale Brent.
7-31
7-28
Énergies éolienne et solaire et pompes à chaleur : l’UE pourrait réduire d’environ 25% sa demande de gaz d’ici 2030, selon une étude
Un rapport de l’Institute for Energy Economics and Financial Analysis (IEEFA) indique que l’accélération du déploiement de l’éolien, du solaire et des pompes à chaleur dans l’UE a déjà remplacé 8,8 milliards de mètres cubes de GNL en 2024, soit environ les deux tiers des importations européennes de GNL qatari cette année-là. L’étude estime que si l’UE respecte sur les cinq prochaines années ses objectifs actuels — 4 millions de pompes à chaleur, 75GW de solaire et 22GW d’éolien ajoutés chaque année — la demande de gaz pourrait reculer d’environ 25% d’ici 2030. Cette dynamique laisserait moins de place aux importations de GNL et exercerait une pression baissière structurelle sur les actifs liés au gaz et au GNL.
7-28
7-28
En Asie, les actions reculent après une forte vague de ventes sur les valeurs de semi-conducteurs
En Corée du Sud, le Kospi a chuté de 10,5% sur une séance, tandis que Samsung Electronics et SK Hynix ont chacun perdu plus de 12%. En Chine, le fabricant de puces mémoire CXMT a bondi de 466% lors de sa première séance de cotation sur le marché STAR de Shanghai, levant environ 8,6 milliards de dollars. Ailleurs en Asie, le Nikkei 225 à Tokyo a reculé de 4% et l’indice taïwanais Taiex de 3,9%, alors que l’ASX australien a progressé de 0,6%. Les cours du pétrole ont aussi fléchi, le Brent perdant 0,8% à 85,16 dollars le baril.
7-28
6-24
KNDS détaille un projet d’IPO à Paris et Francfort, avec une valorisation visée de €12bn à €15bn
KNDS, l’un des plus grands fabricants européens d’équipements terrestres, a lancé un projet d’IPO avec une double cotation prévue à Paris et Francfort, pour une valorisation estimée entre 120 et 150 milliards d’euros. L’Allemagne doit entrer au capital à hauteur de 40%, tandis que la France réduirait sa participation à 40%, les 20% restants étant destinés au marché. L’opération renforcerait la position de KNDS face à Rheinmetall, au moment où Berlin renonce au programme de frégates F126 porté par Rheinmetall au profit de TKMS. Cette combinaison d’annonces, sur fond de critiques du régulateur allemand sur la concentration des achats de défense, nourrit les interrogations des investisseurs sur la visibilité des commandes et les marges de Rheinmetall.
6-24
6-19
Planet A Foods mise sur le tournesol pour remplacer le chocolat avec ChoViva, sans fèves de cacao
La startup allemande Planet A Foods a mis au point ChoViva, un substitut de chocolat à base de graines de tournesol fermentées et torréfiées, déjà adopté par plusieurs fabricants de chocolat de taille moyenne à grande en Europe. Le produit revendique une empreinte carbone inférieure de 73,6% à celle du chocolat traditionnel et ne dépend pas des fèves de cacao. La crise du cacao en 2024–2025, ainsi que le scénario évoquant la perte de 50% de l’offre mondiale de cacao d’ici 2050, accélèrent l’intérêt du secteur pour des ingrédients alternatifs. Planet A Foods indique produire 10,000 tonnes de ChoViva par an, avec des partenaires en Suisse, en Belgique et en France, dont Abtey.
6-19
6-19
À Bonn, des pays producteurs de pétrole freinent le renforcement du texte scientifique et l’idée d’une sortie des fossiles
Les négociations climatiques de l’ONU à Bonn (Allemagne) se sont enlisées, plusieurs pays exportateurs de pétrole — dont l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Koweït — ainsi que l’Inde s’opposant à un durcissement des formulations scientifiques et à une feuille de route de sortie des combustibles fossiles. Aucune entente n’a été trouvée sur le financement climatique, et les discussions n’ont pas fait avancer les mécanismes d’application de l’objectif de limitation à 1,5°C. Cette impasse affaiblit les anticipations de resserrement à court terme des politiques énergétiques mondiales et soutient les prix du brut ainsi que les groupes pétro-gaziers amont, sans provoquer de perturbation immédiate de l’offre ni de basculement réglementaire.
6-19
6-19
SpaceX décroche des notations investment grade (Baa1/BBB+/BBB) malgré une chute de plus de 18% du titre
Dès sa première semaine de cotation, SpaceX a obtenu des notations de crédit « investment grade » de Moody’s, S&P et Fitch (Baa1/BBB+/BBB). Le titre a toutefois reculé de plus de 18% en une séance, retombant de 225.6 dollars à 185 dollars après avoir brièvement porté la capitalisation au-dessus de 3.000 milliards de dollars. Les agences mettent en avant une AI très gourmande en capitaux, un flux de trésorerie disponible durablement négatif et une forte dépendance aux avancées de Starship ainsi qu’au leadership d’Elon Musk. L’épisode illustre la sensibilité de la valorisation des nouvelles introductions technologiques très chères et relance le débat sur les dossiers à forte croissance mais peu rentables.
6-19