Il y a 7 h
Aux États-Unis, l’essence recule mais reste attendue à 3,75 $ le gallon le 4 juillet
Les prix de l’essence baissent depuis six semaines, mais la moyenne nationale américaine est attendue à environ 3,75 $ le gallon le 4 juillet, soit le deuxième niveau le plus élevé jamais observé. Le Brent a brièvement glissé vers 72 $ le baril avant de remonter autour de 75 $, à mesure que l’offre du Moyen-Orient revient sur le marché mondial. La détente reste toutefois incomplète car les prix à la pompe réagissent avec retard et les incertitudes sur la navigation persistent dans la région. L’essence demeure environ 65 cents plus chère qu’au précédent week-end de la fête nationale.
Il y a 7 h
Il y a 21 h
Natural Gas Prices Set to Ease as Qatar Restores LNG Output
卡塔尔宣布Ras Laffan液化天然气(LNG)枢纽将在数周内除受损设施外全面恢复生产;同时霍尔木兹海峡已重新开放。GECF预计全球天然气市场将在第三季度开始再平衡,第四季度回归战前供应水平。此前美以与伊朗冲突导致卡塔尔LNG出口中断并触发不可抗力,推高天然气价格至2022年以来高位,重创高度依赖LNG的欧洲市场。
Il y a 21 h
Il y a 1 j
Les VLCC approchent les 470 000 $ par jour, dopés par l’espoir d’une réouverture du détroit d’Ormuz
Les États-Unis et l’Iran ont annoncé un mémorandum d’entente, alimentant l’anticipation d’une réouverture imminente du détroit d’Ormuz et déclenchant une ruée sur l’affrètement de pétroliers. Les taux journaliers des VLCC ont bondi d’environ 106 000 $ à près de 470 000 $, tandis que certains trajets du golfe Persique vers l’Inde se négocient à 897% du prix de référence. Des raffineurs publics en Chine et en Inde peinent à réserver des navires, les coûts étant jugés trop élevés et les garanties de passage sûres insuffisantes, selon Reuters. Cette flambée renchérit directement le transport de brut et les primes au comptant régionales, apportant un soutien de court terme aux prix du pétrole.
Il y a 1 j
6-22
Des analystes alertent sur un recul durable de la demande de pétrole en Chine
Plusieurs cabinets de conseil en énergie estiment que la demande chinoise de brut pourrait se contracter de manière permanente, avec une perte de 20–60万桶/日 selon Rystad Energy et de 30万桶/日 selon Energy Aspects. FGE NexantECA anticipe par ailleurs une chute des importations de brut pouvant atteindre 330万桶/日 au cours du trimestre en cours, en raison notamment d’une baisse des taux de fonctionnement des raffineries, de la fin du cycle de constitution de stocks et de l’interdiction d’exporter des carburants, qui accroît l’offre domestique. Le texte attribue cette destruction de la demande à un basculement structurel lié à l’électrification des transports, plutôt qu’à un choc conjoncturel.
6-22
6-22
La course à l’IA se joue sur l’électricité, avec une demande des data centers attendue à +165% d’ici 2030
L’essor des capacités de calcul pour l’IA met sous tension les infrastructures électriques, alors que la demande d’électricité des centres de données dans le monde pourrait augmenter de 165% d’ici 2030 par rapport à 2023, selon Goldman Sachs Research. Le retard d’extension des réseaux se traduit par un taux élevé d’abandon des demandes de raccordement, avec plus de 70% des requêtes aux États-Unis finalement retirées. Dans ce contexte, l’article estime que des fournisseurs de matériel comme NVIDIA, Broadcom et Wolfspeed profitent de la poursuite des dépenses d’investissement liées à l’IA. Il cite aussi Bitzero (AIBZ) pour illustrer comment la rareté des actifs électriques nourrit une nouvelle logique de valorisation, sans événement financier, réglementaire ou de marché immédiat lié aux symboles mentionnés.
6-22
6-21
L’Irak maintiendra sa route pétrolière via la Syrie même après la réouverture d’Hormuz
L’Irak a annoncé qu’il conserverait une route d’exportation alternative via le port syrien de Baniyas, y compris si le détroit d’Ormuz reprenait un fonctionnement normal. Le dispositif débuterait à environ 50.000 barils par jour, avec la possibilité d’être élargi. La décision intervient après que la fermeture d’Ormuz a mis en évidence la fragilité des chaînes d’approvisionnement et, combinée à des événements récents, a entretenu les inquiétudes sur les risques de navigation au Moyen-Orient. Cette organisation n’implique pas une hausse directe de la production, mais souligne la fiabilité incertaine des passages clés et soutient la prime de risque géopolitique sur les prix du brut.
6-21
6-20
La trêve Israël-Hezbollah fait remonter le Brent au-dessus de 80 $ le baril
Israël et le Hezbollah ont conclu vendredi une trêve temporaire dans le sud du Liban, réduisant la pression liée à l’escalade récente du conflit régional. Cette accalmie offre une fenêtre de respiration aux discussions attendues dans le cadre d’un accord-cadre de 60 jours entre Washington et Téhéran, ce qui a conduit le marché à réévaluer le risque sur l’offre au Moyen-Orient. Le Brent est ainsi remonté du creux de la semaine à 77 $ le baril, repassant au-dessus de 80 $. La trêve ne règle toutefois pas les exigences sécuritaires de fond, et la réouverture du détroit d’Ormuz comme le rétablissement de l’offre restent incertains.
6-20
6-19
La Libye relance les licences pétrolières après 17 ans et fait revenir les majors
La National Oil Corporation (NOC) libyenne a bouclé sa première vague d’attribution de blocs pétroliers et gaziers pour 2025, en signant des accords avec Repsol, Eni, QatarEnergy et d’autres, une première grande opération de licensing en 17 ans. La production de pétrole atteint environ 1,4 million de barils par jour, un plus haut depuis plus de dix ans, avec un objectif de 1,6 million de barils par jour d’ici la fin de l’année. Plusieurs pays, dont l’Italie, la Grèce, l’Espagne et la Turquie, ainsi que l’Égypte, la Tunisie et le Nigeria, ont récemment accru ou repris leurs achats de brut libyen. Malgré la division politique entre l’est et l’ouest et les risques de captation des revenus, un cadre budgétaire unifié adopté en avril prévoit un partage des recettes pétrolières, ce qui renforce à court terme la stabilité de l’offre, selon le résumé fourni.
6-19
6-19
Le trafic pétrolier reprend dans le détroit d’Ormuz après la levée du blocus naval américain, les assureurs restant prudents
Les États-Unis et l’Iran ont signé un mémorandum en 14 points, entraînant la levée du blocus naval dans le détroit d’Ormuz et la reprise du passage des pétroliers, y compris des supertankers saoudiens transportant des millions de barils de brut. Les armateurs et les assureurs restent toutefois réticents à normaliser leurs opérations, faute de garanties sur la sécurité de la route pendant la période de négociation de 60 jours qui s’ouvre. Le Liban demeure le principal point de tension, Israël ayant indiqué que ses troupes resteraient dans une zone de sécurité au sud du pays, tandis que l’Iran avertit que cette présence pourrait annuler l’accord. Parallèlement, Washington pousse un rapprochement entre le champ gazier vénézuélien Loran et les installations de GNL de Trinité-et-Tobago, dans un contexte de primes de risque sur les prix spot du pétrole, du GNL et du gaz naturel.
6-19