Il y a 1 j
Ryanair abaisse son objectif annuel à 214m de passagers et avertit qu’un choc sur le kérosène pourrait éliminer des rivaux
Ryanair a revu à la baisse son objectif de trafic pour cet hiver, le ramenant de 2,16億 à 2,14億 de passagers, après la flambée des prix du carburant aviation liée à la guerre en Iran. La compagnie indique que les 20% de carburant non couverts ont doublé à 150 dollars le baril, portant ses coûts d’exploitation à +11% à 38億 d’euros sur les trois mois à fin juin et faisant chuter son bénéfice avant impôts de 36% à 5,93億 d’euros. Elle avertit qu’un maintien de prix élevés du pétrole pourrait contraindre des compagnies européennes plus fragiles à réduire leur capacité ou à cesser leurs activités.
Il y a 1 j
Il y a 2 j
Le pétrole bondit après des frappes américaines visant des tankers iraniens
Après des frappes américaines contre des tankers iraniens, le risque de perturbation de l’offre au détroit d’Ormuz s’est accentué, propulsant le WTI et le Brent à 91.05 dollars et 95.68 dollars. Depuis la reprise des hostilités, les deux références ont gagné environ 5 dollars. Par ailleurs, l’API fait état d’une baisse de 2.6 million de barils des stocks américains, tandis que 3.1 million de barils ont été prélevés sur la réserve stratégique pour soutenir les stocks commerciaux.
Il y a 2 j
8-14
Les traders du pétrole réévaluent le risque Hormuz alors que les perspectives de demande se dégradent
Les stocks commerciaux de brut aux États-Unis ont bondi de 17,4 millions de barils sur la semaine close le 7 août, à 424,4 millions de barils, alors que les analystes anticipaient un recul de 1,4 million de barils, selon les données de l’EIA. En parallèle, les prévisions de demande mondiale pour 2026 ont été nettement abaissées, avec une baisse attendue de 1,6 million de barils par jour par rapport aux projections précédentes. Malgré le maintien d’une prime de risque géopolitique, le WTI affiche une hausse hebdomadaire de 5,33% à 81.19 dollars le baril, mais l’écart entre offre et demande pèse sur les perspectives de prix.
8-14
7-30
Glencore anticipe 3,3 milliards de dollars de profit de trading au S1, dopé par la guerre en Iran
Glencore prévoit un EBIT ajusté d’environ 3,3 milliards de dollars pour son activité de marketing au premier semestre, porté par la forte volatilité des marchés énergétiques liée à la guerre en Iran. Le groupe a indiqué que ce niveau constituerait un record pour un premier semestre et qu’il sera détaillé lors de la publication des résultats semestriels attendue la semaine prochaine. En 2022, Glencore avait déjà inscrit un EBIT record sur l’ensemble de l’année dans le marketing, après que l’invasion russe de l’Ukraine a bouleversé les flux énergétiques.
7-30
7-17
Le Brent s’achemine vers un gain hebdomadaire de 12% après une escalade du conflit avec l’Iran
Les tensions entre les États-Unis et l’Iran se sont fortement aggravées, l’armée américaine menant des frappes aériennes pour une sixième nuit consécutive et neutralisant jeudi un pétrolier sanctionné près de l’île iranienne de Kharg. Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz est presque à l’arrêt, tandis que la route de la mer Rouge est aussi menacée d’un blocage par les Houthis. Le Brent progresse de 12% sur la semaine et s’échange à 85,06 $ le baril, tandis que le WTI est à 79,88 $. Les prix de l’essence pourraient dépasser à court terme 4 $ le gallon.
7-17
7-8
Le prochain pic des prix du pétrole pourrait survenir plus tôt que ne l’anticipent les traders
L’article affirme que le mémorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran sur le détroit d’Ormuz n’est qu’un cadre visant à conclure d’éventuelles négociations d’ici la fin août, sans avancée substantielle. Il ajoute que l’Iran chercherait toujours à affirmer un contrôle sur le passage, notamment en réclamant des « frais » pour un transit sûr. Selon le texte, les stocks mondiaux de pétrole hors Chine sont tombés à un plus bas de plusieurs décennies, réduisant presque à néant la capacité d’amortir un nouveau choc. Malgré des paris de marché sur un rétablissement des volumes au troisième trimestre et un Brent à 60 dollars le baril en fin d’année, ces faibles stocks rendent les prix très sensibles au moindre regain de tensions.
7-8
7-3
Citi anticipe un Brent à 60 $ le baril d’ici la fin de l’année avec la normalisation du trafic à Hormuz
Citigroup estime que le Brent pourrait tomber jusqu’à 60 $ le baril d’ici la fin de l’année, à mesure que les flux maritimes dans le détroit d’Ormuz se normalisent et que les États-Unis et l’Iran pourraient parvenir à un accord. La banque dit s’attendre à ce que les stocks mondiaux se réduisent bien moins que prévu, dans un contexte où les achats chinois restent faibles et où l’offre au comptant en provenance du Moyen-Orient augmente. Goldman Sachs prévoit pour l’an prochain un excédent mondial d’environ 3 millions de barils par jour, et Morgan Stanley a abaissé ses prévisions de prix du pétrole sur les 18 prochains mois. L’analyse met en avant un basculement à court terme vers un marché excédentaire.
7-3
7-1
Tensions avec l’Iran : pourquoi un choc d’offre pourrait faire retomber le pétrole sous 40 $ le baril
L’article affirme que le conflit en Iran a gravement endommagé des infrastructures au Moyen-Orient, perturbé le trafic dans le détroit d’Ormuz et rapproché les réserves stratégiques américaines de l’épuisement, avec un risque de pénuries d’essence en juillet. L’auteur estime qu’une contraction réelle de l’offre mondiale de brut provoquerait une récession marquée qui pèserait sur la demande, entraînant un retour des prix sous 40 $ le baril, sur le modèle du choc de 2020. Le texte évoque aussi des perturbations des exportations de GNL du Qatar, qui accentueraient les ruptures de la chaîne d’approvisionnement énergétique.
7-1